Dans les mois qui ont suivi la chute du régime communiste, la bataille entre les partisans d’une société démocratique, arrimée à l’Ouest, et les partisans d’un statu quo et d’une société aux libertés limitées a fait rage. Le peuple de Timișoara, cette ville où la révolution débuta à mi-décembre 1989, donnera naissance à la société « Timișoara » qui rédige au mois de mars 1990 la célèbre proclamation qui portera le nom de la ville. Manifeste politique et civique, le document esquissait la voie souhaitée pour une Roumanie démocratique, moderne et occidentale, départie de son passé de dictature.
L’une des dates les plus sombres de l’histoire contemporaine de la Roumanie est celle du 6 mars 1945. Car c’est bien ce jour-là que sous la pression de l’émissaire soviétique Andrei Vychinski le premier gouvernement à majorité communiste, dirigé par Petru Groza, sera imposé au roi Michel. Ce gouvernement sera responsable du processus de soviétisation du pays, transformant une nation libre et démocratique en un État répressif et totalitaire. Le gouvernement Groza allait bientôt nationaliser les usines et les commerces, les infrastructures et une grande partie de logements privés. Il allait dissoudre les partis politiques et jeter en prison des centaines de milliers de personnes de tous âges et de toutes conditions sociales. Retour.
A la fin des années 1960, l'émission "Reflector/ Réflecteur" était censée mettre sur la sellette les dysfonctionnements présents dans certains domaines de la vie de la société socialiste de la Roumanie d’alors.
La triste notoriété d’Aiud, petite ville du Maramures, région située au nord de la Roumanie près de la frontière avec l’Ukraine, a abrité probablement la plus importante prison politique des années noires du régime communiste de Roumanie. Retour.
L’historienne Speranța Diaconescu ancienne fonctionnaire à l’Office culturel national de Bucarest raconte dans une interview de 1997, conservée par le Centre d’histoire orale de la Radiodiffusion roumaine, la manière que le régime communiste de l’époque a utilisée pour mettre à terre nombre de lieux de culte.
Cette année, l'Eglise orthodoxe roumaine fête 140 depuis qu’elle fut proclamée église autocéphale et 100 ans depuis la création de la Patriarchie de Roumanie, en 1925.
La Roumanie et le Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis 1902, date à laquelle les deux pays ont signé un traité commercial. Pendant la Première Guerre mondiale, la légation roumaine à Tokyo a été ouverte en 1917. Auparavant, l'espace japonais avait été décrit par un Roumain dans le dernier quart du XVIIe siècle, Nicolae Milescu, un routard qui avait voyagé en Extrême-Orient. Retour.
En 1975, une déclaration appelée l’Acte final d'Helsinki était signée dans la capitale finlandaise, censée trouver une solution unitaire aux problèmes de l’Europe, malgré le Rideau de Fer qui, à la fin des années 1940, avait divisé le Vieux Continent entre l’Occident capitaliste et l’Est communiste. Plusieurs principes reposaient à la base de cet accord, dont renouer des relations plus détendues et s’abstenir à la violence, deux normes strictement respectées. Retour, 50 ans après la signature de cet Acte.
L’histoire de l’urbanisme bucarestois était souvent traversée de visions contradictoires, écartées entre modernité et tradition.
Sport cérébral entre tous du fait de sa complexité et des exigences d’anticiper la stratégie de l’adversaire, les échecs demeurent un sport extrêmement populaire à travers le monde, la Roumanie n’en faisant pas exception. Histoire.
La Roumanie, membre du bloc communiste et du pacte de Varsovie, n’avait noué des relations diplomatiques qu’avec la RDA. A partir de la seconde moitié des années 60, la position de Bucarest en matière de politique étrangère qui semblait la distancer de plus en plus de Moscou, amena la RFA à établir des relations diplomatiques avec la Roumanie en 1967.
L’année 1989 en l’Europe centrale et de l’Est a bouleversé le monde, a rabatté les cartes et a touché des espaces géostratégiques étendus.
On a souvent dit que la Révolution roumaine de 1989 a été réalisée par les jeunes, puisqu’ils ont été ceux qui s’y sont distingués le plus. Et c’est aux participants aux événements d’il y a 35 ans à expliquer aux jeunes d’aujourd’hui ce que signifie ne pas être libre. La Révolution expliquée aux jeunes d’aujourd’hui.
En décembre 1989, la révolution anticommuniste roumaine a mené à la chute du régime communiste dirigé à l’époque par Nicolae Ceausescu. Considérée comme le moment 0 de l’histoire récente de la Roumanie, même son interprétation a déclenché les passions.
Dans l’histoire de près de 250 années d’existence de la presse roumaine, la Gazette des mathématiques occupe une place à part. Durant ses 129 années d’existence la Gazette des mathématiques fut l’agora des meilleurs mathématiciens, chercheurs, ingénieurs, économistes et passionnés du domaine.